LA DOULEUR FATIGUE LE CERVEAU
Mardi 12 Février 2008
Par Destination Santé
La douleur fatigue le cerveau
Pas de repos pour le cerveau des personnes qui souffrent de douleurs chroniques . Des chercheurs américains ont en effet mis le doigt sur un phénomène cérébral jusque-là inconnu : la souffrance physique permanente ( c ' est à dire 24h/24h ) entrainerait une hyperactivité neuronale et une hyper sollicitation du cerveau . C ' est peut-etre la voie vers une vraie stratégie ciblée contre la douleur .
Dans ses conclusions , publiées dans le Journal of Neuroscience , le Pr Dante Chialvo de la Northwerstern University Feinberg School of Medicine à Chicago , rappelle que " l ' hyperactivité neuronale observée chez les personnes souffrant de douleurs chroniques pousse les neurones jusqu ' à l ' épuisement . "
D ' ou semble-t-il des troubles du sommeil , un état dépressif et l ' anxiété qui affectent la vie de ces patients . Pour l ' auteur , " il sera essentiel de prendre en compte cette nouvelle donne dans la prise en charge de la douleur . Son controle ne devrait plus etre la seule priorité . Il faudrait également prévenir les éventuelles modifications cérébrales générées par cette souffrance . "
Source : Journal of Neuroscience , 5 février 2008
Par Destination Santé
La douleur fatigue le cerveau
Pas de repos pour le cerveau des personnes qui souffrent de douleurs chroniques . Des chercheurs américains ont en effet mis le doigt sur un phénomène cérébral jusque-là inconnu : la souffrance physique permanente ( c ' est à dire 24h/24h ) entrainerait une hyperactivité neuronale et une hyper sollicitation du cerveau . C ' est peut-etre la voie vers une vraie stratégie ciblée contre la douleur .
Dans ses conclusions , publiées dans le Journal of Neuroscience , le Pr Dante Chialvo de la Northwerstern University Feinberg School of Medicine à Chicago , rappelle que " l ' hyperactivité neuronale observée chez les personnes souffrant de douleurs chroniques pousse les neurones jusqu ' à l ' épuisement . "
D ' ou semble-t-il des troubles du sommeil , un état dépressif et l ' anxiété qui affectent la vie de ces patients . Pour l ' auteur , " il sera essentiel de prendre en compte cette nouvelle donne dans la prise en charge de la douleur . Son controle ne devrait plus etre la seule priorité . Il faudrait également prévenir les éventuelles modifications cérébrales générées par cette souffrance . "
Source : Journal of Neuroscience , 5 février 2008
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